Spring Clean Yourself!

Si vous venez de vous réveiller dans un lit inconnu, la tête lourde et vous demandant d’où vient cet arrière-goût de chou-fleur en bouche, continuez à lire. Toutefois, si vous êtes heureux, content et entièrement satisfait de votre vie, ce n’est pas un article pour vous. En fait, arrêtez de lire tout de suite, tournez la page et regardez l’image du beau mec à demi nu qui orne sans doute le papier glacé. Maintenant pour ceux d’entre vous qui ont rampé hors de l’hiver dans un état second et s’interrogent sur ce qu’ils ont fait de leur vie : ne vous inquiétez pas, la solution est à portée de main – c’est le grand nettoyage, intime et personnel, de printemps !

On peut penser qu’il s’agit d’une sorte de nouvelle technique d’hygiène suédoise visant à être frais et apte à toutes sortes de friponneries. Je ne suis pas contre de telles pratiques et, en tant qu’ancien boy-scout, je ne peux que vous recommander chaudement le mantra d’être « toujours prêt ». Quand il s’agit de jouer à la corde et de camper, je suis toujours partant, mais c’est une histoire pour un autre jour. Non, ce que je vous propose n’est pas si compliqué ou intrusif.

La culture c’est comme la Vegemite, moins on en a plus on l’étale…

L’œuvre de toute ma vie étant d’améliorer les relations franco-australienne, à mon corps défendant, je me dois d’éduquer et d’informer mes concitoyens d’adoption – namely you my loyal readers – sur leurs lointains cousins vivant la tête en bas sur une terre baignée de rayons.

Certes, on a pu dire que l’Australie ressemblait à un « cultural wasteland » – enfin mon mari le rappelle à chaque occasion. Et je suis le premier à admettre que l’Europe domine définitivement l’expression traditionnelle de la culture, avec entre autres une enfilade apparemment sans fin de galeries et de musées au travers l’Hexagone. Mais je me dois de contrer cette assertion selon laquelle l’Australie n’a aucune culture. Celle-ci est plutôt riche et dynamique, plus proche des gens… en fait plus proche des Américains.

Dancing Queen…

J’avoue bien connaitre les pistes de danses, normalement à demi-nu sur le podium sous les vivats d’une foule en pamoison. Cela étant dit, j’ai récemment senti un manque de vénération et de glamour dans ma vie.

A Sydney je trouvais ma dose dans une classe de Step merveilleuse, avec un instructeur exigeant aux chorégraphies enlevées et étonnantes. Malheureusement ma salle de gym actuelle n’offre pas de tels cours – however it does provide quite a few exciting alternative forms of cardio downstairs.

The Twink Whisperer…

Comment diable cela est-il arrivé ? Franchement, je suis encore tout retourné par la situation. Contre toute attente je suis devenu une sorte de modèle de sagesse et de tact. Ne vous inquiétez pas, je sens votre incrédulité, et je la partage. Mais c’est hélas vrai ! Forget ghosts, horses and dogs… I’m the  « Twink Whisperer».

Comment cela a-t-il commencé ? Vous vous souvenez de mon addiction pour Twitter ? Alors que je suis plus obsédé que jamais, je subis une évolution assez surprenante. Il semble que je sois devenu un guide pour des mecs plus jeunes  – une sorte de gourou les aidant à naviguer dans un monde gay déroutant.

Un Homosexuel Ne Fait Pas Le Printemps…

C’est vraiment merveilleux de contempler la transformation progressive de Paris, passant d’un winter wonderland vers le havre d’une nouvelle chaleur. Telle une ville différente où les gens flânent le long des boulevards, au lieu de se précipiter d’un point à l’autre en essayant d’éviter les engelures d’un hiver sans fin et glacial – actually it really wasn’t bad at all this time round but that shan’t stop me from telling a good story.

A la maison, je prends grand plaisir à ouvrir les fenêtres pour faire entrer le jour, gambadant et vaquant d’une occupation domestique à une autre en tenue légère – and quite the experience for any neighbours looking over in my direction one would imagine.

Jimi the Wonderqueer!!!

Is it a bird? Is it a plane? No it’s Jimi the Wonderqueer here to save the day!!!

Dans notre monde tournant à toute vitesse et souvent dangereux, il n’est pas étonnant que nous cherchions toujours un sauveur – ce qui explique certainement notre obsession pour les super héros – et qui mieux qu’un homme musclé, portant vêtements serrés et doté de tous les derniers gadgets. Je sais que je me met constamment en péril – loitering in back alleys and places of ill repute – dans l’espoir d’être emmené en sécurité par un homme masqué, à qui je devrais prouver ma reconnaissance éternelle par tous les moyens. Néanmoins, j’imagine qu’il risque d’être un peu soupçonneux à force de me sauver trois ou quatre fois par semaine.

Confessions d’un Accro du Shopping…

C’est bon ! J’avoue tout ! Je m’appelle Jimi et je suis un accro du shopping. Je suis si soulagé que tout cela soit enfin public. On m’a dit que la première étape sur le chemin de la guérison est d’admettre que l’on a un problème. Je porte ce lourd secret depuis si longtemps – well not much of a secret to anyone who’s met me I dare say.

J’ai fait du shopping en Australie, mais ce ne fut que lorsque j’ai déménagé en France que mes yeux se sont ébaubis devant les merveilles européennes. Comme vous pouvez bien l’imaginer, les soldes sont devenues une expérience quasiment érotique pour moi.

Les Dessous De Jimi…

Aujourd’hui, j’aimerai aborder un sujet d’une importance vitale pour beaucoup, sinon la totalité, de mes fidèles lecteurs – la question fascinante des sous-vêtements masculins.

Slips ou caleçons? Autrefois c’était le seul choix, quand on partait en quête de dessous. Par contre, toute personne qui est récemment passée dans un magasin – ou même a regardé son magazine préféré – est au fait du fabuleux éventail de tissus qui s’offrent à l’homme d’aujourd’hui. Cette évolution ainsi que le coût sans cesse grandissant pour des pièces de plus en plus petites font presque lever les mains au ciel de désespoir et opter pour l’option naturelle – an option I wholeheartedly endorse.

Who’s Your Daddy?

C’est officiel : j’ai enfin trouvé ma vocation ! Je veux être un DILF – et pas seulement la version basique, mais bien le modèle gay et célèbre. Les DILFs – Dads I’d Like to Fuck – sont un concept relativement nouveau, qui n’existait pas lors de mon adolescence. Les pères des autres n’étaient pas quelque chose que l’on convoitait ouvertement – in the privacy of your bedroom was another matter completely. Maintenant, cela semble être encouragé vivement.

Tandis que je vieillis et abandonne ma prime jeunesse, je suis prêt à assumer le rôle d’un père sexy. Il y a de nombreuses justifications au désir d’enfant : pouvoir les habiller comme des poupées, avoir quelqu’un pour s’occuper de vous quand vous serez vieux ou un prétexte pour aller au cinéma voir tous les derniers films d’animation sans être regardé de travers. De plus les bébés dégagent une odeur incroyablement pure et merveilleuse – when they haven’t soiled themselves, at which point they are capable of smells that nothing living should ever be able to produce.

Jimi et les Jimimonstres.

Cela fait longtemps que je n’ai parlé de mes précieuses chattes et j’ai envie de partager, à nouveau, leurs derniers exploits avec vous, chers lecteurs. Nos visiteurs récents peuvent d’ailleurs témoigner de leur gentillesse. Certes il y eu un peu de peau perdue et une fine couche de fourrure sur toutes leurs affaires mais je suis sûr que tout le monde s’est bien amusé – and by all I pretty much mean the cats.

A leur décharge, elles n’ont jamais eu de limites claires – les chats pas nos invités, quoique. En effet, nous avons renoncé à imposer une quelconque sorte de discipline. Je ne pense pas que nous sommes de mauvais parents mais plutôt de ceux qui laissent leurs enfants courir librement et ravager le monde au passage. C’est certainement la même stratégie que j’utiliserai lorsque nous aurons notre propre progéniture, moins velue cette fois.